سماعنة كوم البيجا
همسة الوجدان

سماعنة كوم البيجا

ال بكر
 
مكتبـــــــــــالرئيسيةالتسجيلدخول
سماعنة كوم البجا
سماعنة كوم البجا
بحـث
 
 

نتائج البحث
 
Rechercher بحث متقدم
المواضيع الأخيرة
» اوصول السماعنه
الجمعة سبتمبر 22, 2017 4:14 pm من طرف Admin

» نبزه عن تاريخ السماعنه
الخميس يونيو 16, 2016 2:02 am من طرف Admin

» نزيه عن تاريخ السماعنه
الخميس يونيو 16, 2016 2:00 am من طرف Admin

» الســــــــــــــــماعنه
السبت مارس 22, 2014 10:27 am من طرف Admin

» تيم فيــــــــــــــور خااااص
الأحد يناير 26, 2014 11:33 am من طرف Admin

ازرار التصفُّح
 البوابة
 الصفحة الرئيسية
 قائمة الاعضاء
 البيانات الشخصية
 س .و .ج
 ابحـث
سحابة الكلمات الدلالية
منتدى
المواضيع الأخيرة
» اوصول السماعنه
الجمعة سبتمبر 22, 2017 4:14 pm من طرف Admin

» نبزه عن تاريخ السماعنه
الخميس يونيو 16, 2016 2:02 am من طرف Admin

» نزيه عن تاريخ السماعنه
الخميس يونيو 16, 2016 2:00 am من طرف Admin

» الســــــــــــــــماعنه
السبت مارس 22, 2014 10:27 am من طرف Admin

» تيم فيــــــــــــــور خااااص
الأحد يناير 26, 2014 11:33 am من طرف Admin

أكتوبر 2017
الإثنينالثلاثاءالأربعاءالخميسالجمعةالسبتالأحد
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
اليوميةاليومية
أكتوبر 2017
الإثنينالثلاثاءالأربعاءالخميسالجمعةالسبتالأحد
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
اليوميةاليومية
التبادل الاعلاني

انشاء منتدى مجاني



أفضل 10 فاتحي مواضيع
Admin
 
بنك روز
 
لبنى الدلوعه
 
ملاك
 
فهد
 
قمر المدينة
 
أهاااات
 
دمعة رجا2
 
هدى
 
أميرة الحب
 
المتواجدون الآن ؟
ككل هناك 1 عُضو حالياً في هذا المنتدى :: 0 عضو مُسجل, 0 عُضو مُختفي و 1 زائر

لا أحد

أكبر عدد للأعضاء المتواجدين في هذا المنتدى في نفس الوقت كان 17 بتاريخ الأحد أغسطس 04, 2013 8:11 pm

شاطر | 
 

 التغدية الصحية كيفية المحافظة على الصحة تابع

استعرض الموضوع السابق استعرض الموضوع التالي اذهب الى الأسفل 
كاتب الموضوعرسالة
لبنى الدلوعه



عدد الرسائل : 13
تاريخ التسجيل : 21/10/2012

مُساهمةموضوع: التغدية الصحية كيفية المحافظة على الصحة تابع   الإثنين نوفمبر 05, 2012 1:59 pm

perte de zinc.

-Rôles :
-intervient dans l’activité de plus de 200 enzymes ayant un impact au niveau de la synthèse protéique. ARN et ADN polymérase
-synthèse des AG polyinsat et des PG
-stabilise des hormones comme l’insuline
-antioxydant (capital)

-Carences et surcharge :
Si carence :
-une ↓ de la résistance aux infections
-une altération de la croissance
-une altération dermatologique (chute de cheveux, problème de cicatrisation)
-une anorexie
-une malformation foetale.

Attention aux personnes âgées qui ont tendance à diminuer leur apport en viande (inappétence envers ces produits). ?????? un peu + avant on disait le contraire !!!

Apports et besoins : 9 mg/j. Attention chez le nouveau-né et le nourrisson car le lait maternel est de moins en moins concentré en zinc si l’allaitement perdure (mais le zinc du lait de mère est mieux absorbé que celui du lait de vache. Les rapports dépendent de la biodisponibilité.

Sources : le pain complet est riche en zinc mais est moins bien absorbé, oeufs, produits laitiers, céréales, huîtres.



c) Le cuivre

L’absorption intestinale est de 20 à 40%.
L’interaction avec : Zn, Fe, Vit C, fructose, saccharose et alcool → ↓ de l’absorption du Cu.
protéines et certains aa comme l’histidine → ↑ de l’absorption du Cu.

-Rôles :
-entre dans la composition de plusieurs métalloenzymes,
-la qualité des cartilages,
-la minéralisation des os,
-l’immunité,
-les neurotransmetteurs
-le métabolisme du fer
-impliqué dans le métabolisme oxydatif du glucose
-essentiel pour le myocarde

Attention, il joue un rôle ambivalent au niveau du stress oxydatif :
Au niveau de la Super Oxyde Dismutase → élimine les radicaux libres
Sous forme libre → génère les radicaux libres

-Carences et surcharge : une carence en cuivre va être associée à une anémie ferriprive et à l’ostéoporose. Surtout chez les prématurés et enfants nourris au lait de vache et chez les personnes souffrant de diarrhées chroniques.

-Apports et besoins : de 1 à 1,5 mg/j.
Attention aux personnes âgées qui ont tendance à ↓ leurs apports.

-Sources : féculents, légumes secs, foie, œufs, coquillage, cacao, fruits secs (noisettes), vin, légumes.

d) L’iode

La teneur en Iode des aliments, dépend de leur origine. Le seul réservoir vient de l’océan, va dans l’atmosphère et tombe avec les eaux de pluie.
Sa fixation terrestre va dépendre de
la pluviométrie,
la topographie,
la composition chimique des sols
l’éloignement maritime

-Rôles : participe à la structure des hormones thyroïdiennes.

-Carences et surcharge : provoque un goitre et a un effet sur le développement cérébral et intellectuel des enfants → « crétinisme ».

-Apports et besoins : 10 mg de KI/kg de sel de cuisine assure les besoins. Enrichissement des aliments intéressant car plusieurs centaines de millions de personnes sont en état de carence et des dizaines de millions de personnes soufrent d’une ↓ intellectuelle (c’est avec l’iode qu’a débuté l’enrichissement des aliments).
Il y a une interaction avec le Lithium ; et une malnutrition en Se et Vit A ↓ l’apport en Iode.
-Sources : produits de la mer et laitiers mais dépend de la situation. Au sud du pays : problème de goitre car loin de la mer (d’où l’expression « hé, crétin des Alpes va ! »)

e) Le sélénium

Courbe dose-réponse : l’effet antioxydant ↑ quand la [ ] en sélénium augmente.
La biodisponibilité est très variable : 20 à 50% dans les produits de la mer et 80% dans les céréales. Le raffinage et le mode de cuisson ↓ l’absorption.

-Rôles :
-constituant essentiel de la glutathion peroxydase (enzyme clé détruisant les peroxydes et les hydroperoxydes) : ligne de défense principale contre les radicaux libres au niveau extracellulaire, des membranes lipidiques, du tube digestif,…
-intervient sur l’enzyme qui convertit la T4 en T3 (hormones thyroïdiennes)
-régénération des vitamines C et E
-détoxication de certains métaux lourds (Cd,…)
-modulateur dans les réponses inflammatoires et immunitaires.

-Carences et surcharge : Si carence :
-arythmie cardiaque
-anémie
-arthrose
-dystrophie des muscles squelettiques
-retard de développement neurologique.

-Apports et besoins : les besoins sont ↑ chez la femme enceinte, allaitante et chez la personne âgée. On favorise une supplémentation à dose nutritionnelle chez les personnes à risques (malnutris, âgés, infection,…).
Il est intéressant de lui associer la vitamine E : action complémentaire mais ils ne sont pas interchangeables.

-Sources : produits riches en protéines : viande, œuf, abat, poisson, fruit de mer, noix du Brésil.




f) Le chrome

La biodisponibilité est très faible (3%) mais meilleure pour les céréales et basse pour les viandes, laits et légumes verts. Le raffinage↓ la teneur des aliments.

-Rôles :
-cofacteur de l’insuline (il intervient donc dans le métabolisme glucidique par l’intermédiaire du facteur de tolérance au glucose)
-perturbe l’efficacité de l’insuline
-intervient également dans le métabolisme lipidique.

-Apports et besoins : se fait principalement grâce à une alimentation diversifiée.

-Sources : épices, levure, foie, jaune d’œuf.


g) Les autres : Mn, Mo, F, Al, Br, Cd, Sn

Ils ne sont pas indispensables mais on en a besoin →En fait, on a montré que l’alimentation normale suffisait et l’on n’a jamais montré de carences chez l’homme.
Il n’y a pas d’effets délétères si carence sauf chez l’animal pour le Bo, l’As, le Ni, le Silicium et le Vanadium.
D’autres comme l’Al, le Br, le Cd, l’Sn sont présents, mais aucun caractère indispensable n’a été démontré.

1°) Mn : important dans le métabolisme glucidique et lipidique et intervient dans la détoxification des radicaux libres.
On trouve du Mn dans tous les végétaux.

2°) Mo :intervient comme composant essentiel de ≠ enzymes.
Il favorise l’absorption du fer et stimule l’hématopoïèse.
Semblent couvrir les besoins : viandes, produits laitiers…

3°) F : Le fluor par contact est plus intéressant que celui consommé, il est même conseillé de se brosser les dents sans eau et de ne pas se rincer la bouche afin de laisser le fluor en contact avec les dents.

-Rôles : au niveau de l’émail des dents il forme la fluoroapathite et possède une grande affinité envers le calcium. L’émail est ainsi plus résistant et moins attaquable par les acides.

-Carences et surcharge : la qualité des dents de lait dépend des apports en fluor, si ceux-ci ne sont pas constant, les dents sont marbrées ou rayées (fluorose due à une supplémentation mal suivie ou irrégulière).
Attention à la teneur des eaux en fluor (il ne faut pas qu’il y en ait trop)

-Apports et besoins : l’absorption du F dépend du ph de l’estomacet est ↓ par l’absorption du Ca.

Conclusion générale :-un aliment riche en eau va être – dense en sels minéraux.
-de même, la teneur en fibres en liée à la teneur en matière sèche→ ces fibres ↓ l’absorption des sels minéraux.

8. Les vitamines.

Voir cours de bromato.

9. Les apports conseillés aux différentes périodes de la vie

9.1. La grossesse:

Le fer:
Les besoins en fer sont particulièrement ↑ au cours des 6 derniers mois. Parfois certaines femmes débutent leur grossesse avec des réserves quasi nulle. Les 2/3 des femmes enceintes ont une carence et 20 à 30 % de ces femmes vont évoluer vers des anémies ferriprives.

Il est difficile de prédire les carences car les dosages de ferritine ne servent à rien.
En France, les femmes enceintes sont d’office supplémentées en fer à raison de 30 mg/ jour ou plus pendant les repas. Ce fer est associé à de la vitamine C pour ↑ son absorption.
En Belgique, on n’a pas de supplémentation systématique.
Il est conseillé qu’elles mangent des aliments riches en fer

L’acide folique:
Une carence en acide folique induit une fermeture prématurée du tube neural (entre le 22 et le 28e jour). Cela avant même que la jeune femme sache qu’elle est enceinte. C’est pour cela qu’on conseille aux femmes désirant avoir un enfant de commencer une supplémentation en acide folique dès l’arrêt de la contraception ou dès qu’elles ont décidé de le faire.

La vitamine D:
On conseille une supplémentation en vitamine D surtout si le 3e trimestre se déroule en hiver ou si la femme à peau.

En général, la femme enceinte doit manger plusieurs repas (+ de 3 ?) par jour car le fœtus appuie sur son estomac et elle a du mal à digérer.

C’est à partir du 3e trimestre que le fœtus fait le plein de micronutriments.
Si la femme n’a pas assez d’apports, le fœtus puise dans ses réserves à elle.

9.2. Alimentation des nourrissons

a) Allaitement maternel:

La prévalence de l’allaitement en Belgique est de 70% et sa durée ↓ fortement à cause des congés parentaux.

Transfert d’une série d’éléments nutritionnels:

La qualité du lait est influencée par le régime alimentaire de la mère.
Lorsqu’on compare le lait de vache et le lait maternel, on remarque qu’il y a moins de protéines dans le lait de la mère (ce sont plus de protéines de type lactosérum que de type caséine), il y a plus de lactose et moins de minéraux chez la mère.

La composition du lait maternel reflète bien les besoins nutritionnel du nouveau-né: par exemple, la caséine du lait humain est formée de micelle de diamètre inférieur à celui du lait de vache, elle est donc plus digeste dans le lait de femme.

Le lait maternel a :
-des composés bactériostatiques qui en permettent une conservation de 48 h. Une congélation du lait ↓ l’activité bactériostatique.
-des propriétés immunologiques et anti-infectieuses, ce point est important car le système immunitaire des nouveau-nés n’est pas bien développé.

Remarque: les anticorps de la mère ne sont résistants pas à la chaleur.
Par contre le nouveau-né absorbe plus d’oligo-éléments s’il est allaité au sein mais ce lait ne contient pas de vitamine K et de vitamine D, il faut donc le supplémenter en ces dernières.

b) Les laits de substitution:

Le lait de vache est un poison pour le nourrisson ! car il est trop riche en certains constituants, on l’a donc coupé avec de l’eau. On remarquait alors une perte de poids du bébé car l’apport énergétique avait ↓ de moitié.

Vers 1940 les premiers laits en poudre sont apparus, ils doivent avoir une teneur correcte en :

- Protéines: Le rapport caséine/lactosérum doit être adapté (40/60). De plus, il y a des risques de voir apparaître des allergies aux protéines du lait de vache comme la
-lactoglobuline.
Le lait de vache ne contient pas de taurine et de . Il faut donc supplémenter les laits en poudre avec ces deux acides aminés.

- Lipides: Les lipides du lait de vache sont - bien digérés et si on écrème trop, on n’a pas un apport énergétique suffisant. On enrichit donc le lait en poudre avec des acides gras polyinsaturés d’origine végétale, avec du cholestérol où on se rapproche du rapport 3/6.

- Glucides: au début, ils étaient enrichis en saccharose ou en amidon mais actuellement, ils sont enrichis en lactose afin de se rapprocher le plus possible du lait maternel.

- Les sels minéraux: il y a plus de sels minéraux dans le lait de vache, et surtout, plus de phosphore, on l’a donc déminéralisé afin d’obtenir un rapport Ca++/P de +/- 2.

- Les vitamines: Dans le lait de vache, il y a beaucoup de vitamines B, D et d’acide folique. Mais, il y moins de vitamines A, E et C.

A. Les laits de départ:

Ce sont les laits pour les nourrissons de 0 à 4/6 mois, c’est un aliment exclusif et son arrêt correspond au début de l’alimentation variée.




On a vu que le lait de la femme contenait du lactosérum et de la caséine, on distingue dés lors :

- Les laits dominants en lactosérum: les graisses présentent dans ces laits sont d’origine végétale, lactique et animale et ils sont tous enrichis en acide linoléique.

L’apport en minéraux est calqué sur la teneur du lait de la mère mais on ↑ la quantité de fer car le fer du lait de substitution est moins bien absorbé que celui du lait de mère.
On fait aussi en sorte que le rapport P/Ca soit égal à 1.

On enrichit ces laits en vitamines K.

- Les laits dominant en caséine: La teneur en graisse est fort comparable à la teneur du lait riche en caséine mais en faisant moins appel aux graisses d’origine végétale.

Les glucides sont présents en grande quantité et l’origine n’est plus spécialement du lactose. Certains contiennent du saccharose, cela confère un goût sucré très apprécié par les nourrissons.

Certains laits contiennent de l’amidon, ce qui permet à l’enfant d’avoir un effet de satiété rapide, on le donne donc à des bébés gourmands.

Ces laits sont enrichis en Ca, P

Ils sont moins facile à digérer, c’est pour cela qu’on ne le donne pas dés la naissance.

- Laits acidifiés: le pH de lait est ↓ pour rendre l caséine plus digeste, ce qui donne au lait une propriété bactériostatique. Il est donc conseiller de l’utiliser lors de voyages.

- Addition de bifido-bactéries: pour que la flore intestinale du nourrisson se développe et faciliter la vidange gastrique.

- Laits au soja: ce lait est surtout administré chez les nourrissons ne supportant pas les protéines du lait de vache.

Les glucides de ce lait sont des polymères du glucose alors que dans les autres laits sont des polymères du lactose.

Doivent être enrichit en sels minéraux et en oligo-éléments car ils contiennent des phytates qui en ↓ la biodisponibilité.

On conseille ces laits en cas d’intolérance au lactose, au galactose et aux protéines du lait de vache même si on remarque une allergie croisée entre les protéines du soja et les protéines du lait de vache.

- Les laits spéciaux:

a) Les laits hypoallergéniques: ils sont apparus vers les années 90 car on s’est rendu compte que le lait maternel protégeait le nourrisson.

Ils sont hypoallergéniques car le lactosérum et la caséine ont subit une protéolyse, ils sont donc plus facile à digérer.

On les conseille lorsqu’il y a un risque familial d’atopie.

b) Les laits anti-régurgitant: au départ, pour rendre le lait plus dense, on a utilisé des fibres mais on s’est rendu compte que les nourrissons en étaient sensibles. On a alors utilisé de l’amidon de riz gélifié qui a la particularité de commencer à s’épaissir dans l’estomac. Le nourrisson ne doit donc pas faire beaucoup d’effort pour téter le lait et le lait possède un effet anti-régurgitant.

B. Les laits de suite:

Ces laits sont utilisés pour des bébés de 4/6 mois à 12/18 mois, ils sont utilisés comme alimentation complémentaire.

Protéines : Ils ont une teneur qui varie de 1,8 à 2,8 g/100ml et le rapport lactosérum/caséine est ici en faveur de la caséine.
Certains laits sont enrichis en taurine.

Lipides : Il y en a moins que dans les laits de départ, l’origine reste préférentiellement végétale.
Ils sont enrichis en acide linoléique.

Glucides : Il y a une teneur très ↑ et l’origine de ceux ci n’est plus exclusivement le lactose: leur origine est diversifiée.

Sels minéraux : La teneur est > à la teneur des laits de départ, la concentration en iode est de l’ordre de 10µg/100ml.

Les avantages de ces laits de suite sont:
- Faciles à digérer et ils évitent une surcharge en protéine et en minéraux (les systèmes rénaux et digestifs ne sont pas encore développés).
- Les graisses, étant d’origine végétale, contiennent beaucoup d’acides gras essentiels importants pour le développement est la croissance.
- Ils assurent un apport suffisant en iode et en fer.

Rem :
-Dans le cadre d’une alimentation lactée stricte, lorsqu’on commence la panade, il faut y aller aliment par aliment pour que l’organisme s’habitue. De plus, si l’enfant est allergique à un des aliments on peut directement savoir lequel.
-On ne peut pas diversifier le nourriture de l’enfant avant 4 mois et il ne faut surtout pas ajouter du sucre aux aliments salés si l’enfant n’aime pas le salé. Il faut qu’il apprenne à connaître le salé.

Au moment du sevrage, il faut être progressif et maintenir au – 5 petits repas/jour.
Il est important de maintenir un apport lacté (lait de croissance) jusqu’à 2-3 ans afin d’assurer l’apport en fer, en vitamines et en calcium. Les apports en vit D et en calcium doivent être optimaux car le pic osseux maximal se fait entre 18 et 25 ans. Si ces apports ne sont pas bons, le pic maximal n’est jamais atteint et il y a alors des risques d’ostéoporose.

Considérations sur l’obésité chez l’enfant

De génération en génération, les enfants grandissent et grossissent et la prévalence de l’obésité augmente.

Avec l’âge, le poids augmente régulièrement mais cette augmentation reflète la taille, il faut donc suivre l’évolution de la masse grasse grâce à l’indice de masse corporelle ou l’épaisseur des plis cutanés.
Ces deux paramètres permettent de suivre l’évolution de l’enfant.
Durant la première année, l’IMC ↑ régulièrement.
Entre 1 et 6 ans cet indice ↓, l’enfant a l’air maigre.
Vers 6 ans, l’IMC recommence à ↑ par augmentation de la masse grasse (=rebond d’adiposité) jusqu’à la fin de la croissance.

Si le rebond d’adiposité recommence bien avant 6 ans, c’est un signe prédictif d’obésité à l’adolescence or l’obésité à l’adolescence augmente le risque de morbidité à la vie adulte (et cela même si l’adolescent a maigri).

On associe ce rebond précoce avec un apport excessif en protéines beaucoup trop tôt.
En général, on remarque qu’à 2 ans les enfants ont un apport en protéines à 15% et un apport en lipide faible, il y a donc un déséquilibre alimentaire important.
Les protéines favoriseraient le développement et la croissance des cellules adipeuses.

On tend à alimenter l’enfant comme un adulte beaucoup trop tôt.

On a également montré que l’activité physique est importante car si on fait du sport, on a tendance à améliorer notre alimentation, on augmente notre apport énergétique par
l’intermédiaire des glucides et donc par conséquent, moins par l’intermédiaire des lipides.

Rem :
On a mis en évidence le rôle important des acides gras saturés au niveau de la surcharge lipidique. Mais on n'en connaît pas la raison.
On a également montré une relation entre l’excès de poids et la télévision: le métabolisme de base des individus ont tendance à diminuer devant la télévision.

IV.9.3.Alimentation chez les personnes âgées:

Les apports pour ce groupe ne sont pas faciles à établir car c’est un groupe non homogène.
On peut avoir une personne de 70 ans super active et une autre grabataire. On ne peut donc pas généraliser.

Les déséquilibres alimentaires ne sont pas rares, on les estime à 4% de la population âgée. La vieillesse n’est pas la seule cause de la dénutrition bien qu’elle y participe (modification de l’appétit, de l’odorat, du goût). La dénutrition augmente si la personne a des problèmes de mobilité, dentaires, des perturbations mentales ou si elle présente un état dépressif.

Les réserves, notamment les muscles, diminuent avec l’âge et on observe des problèmes métaboliques comme un diminution de l’absorption intestinale.

On remarque aussi un vieillissement immunitaire qui risque d’encore aggraver l’état de santé nutritionnelle.
On rentre alors dans un cercle vicieux car la dénutrition provoque une diminution de l’immunité qui aggrave la dénutrition… Ce phénomène augmente donc le risque d’hospitalisation et de morbidité.

Chez les sujets en bonne santé, une légère baisse en micronutriments provoque un déficit immunitaire.
L’hospitalisation en soi est un facteur de malnutrition, on sait que des patients bien nourris au début de l’hospitalisation ont plus de chance de guérir que des patients mal nourris. La malnutrition à l’hôpital touche 60% des personnes.

IV.9.4. Les personnes en situation précaire:

C’est un groupe hétérogène en augmentation.
Comme ils connaissent des problèmes socio-économiques, ils ont en général, une alimentation monotone, riche en lipide. On remarque donc une explosion de l’obésité.

IV.9.5. Populations immigrés:

Quand elles se trouvent dans un pays étranger, ces populations ont une perte de référence car les aliments ne sont plus les mêmes et en général, elles prennent les mauvaises habitudes du pays d’accueil. Il y donc beaucoup de risque d’obésité.


Chapitre V : Des nutriments aux aliments

V.1. L’équilibre alimentaire

On ingère des aliments et non des nutriments. La notion de plaisir est plus importante que le bienfait des aliments.

Voir transparent.

Manger est un plaisir qui doit être partagé. Le plaisir de bien manger participe à la santé familiale, sociale et générale de l’individu.
Comment arriver à traduire les besoins nutritionnels en aliments ? Il faut poser des conseils simples permettant de couvrir les besoins.
L’équilibre alimentaire ne reflète pas le terme général d’équilibre car on ne revient pas spontanément à un équilibre après que celui-ci fut déplacé.
Pour avoir une répartition équilibrée des aliments il faut amener de manière adéquate les nutriments pour satisfaire les besoins énergétiques.
Le but est d’assurer la croissance chez l’enfant, de maintenir l’état de santé ou le rétablir et de lutter contre certaines pathologies.
Les apports énergétiques proviennent des lipides, glucides et protéines (alcool). La répartition entre ces différentes sources d’énergie est très importante :

% de l’énergie totale
Graisses 15 - 30 %
-Acides gras saturés < 10%
-Acides gras polyinsaturés (6) 5 - 8 %
-Acides gras polyinsaturés (3) 1 - 2%
-Acides gras trans < 1 %
-Acides gras monoinsaturés Comble le reste
Glucides 53 - 58 %
-Sucres ajoutés < 10%
Protéines 10 - 15 %
Cholestérol 300 mg/j
NaCl 5 - 8 g/j
Fibres 25 - 30 g
Fruits légumes > 400g/j

Malheureusement on est loin du compte :
On a en général une surconsommation de lipides (40-50%), une légère ↑ des protéines (17%) et une ↓ des glucides (33-43%)

a) Pour les lipides 15-30% (voire 35% dans certains cas) :

- Peu d’acides gras saturés
- Un rapport de 5 pour les acides gras polyinsaturés ω6-ω3
- Peu d’acides gras trans (hydrogénation des matières grasses)
- Les acides gras monoinsaturés comblent la différence.
Il ne faut pas en abuser mais ils sont indispensables : acides gras essentiels, vitamines liposolubles.
Attention, certaines graisses sont cachées, présentes naturellement ou ajoutées lors de la préparation. Il faut faire attention car on peut détruire la qualité d’une matière grasse (supportent la chaleur : olive, arachide).

b) Pour les glucides on admet 53-58% :
On va préférer les index glycémiques bas c'est-à-dire les produits moins raffinés : ils sont plus concentrés en nutriments et contiennent plus de fibre.
Attention aux sucres ajoutés qui sont des sources de caries dentaires.

c) Pour les protéines on admet 15% :
Il y a des déficiences fréquentes dans les pays en voie de développement. 70% des protéines viennent du règne animal, ça devrait être le contraire.
Les protéines animales ont une bonne biodisponibilité mais sont associées à des graisses saturées. Les protéines végétales sont quant à elles associés à d’autre micronutriments intéressant. Un apport excessif en protéines chez un bébé peut conduire à des problèmes d’obésité dans le futur.

Il existe une grande variabilité alimentaire surtout pour les micronutriments, il faut 21 jours pour avoir une alimentation optimale en tous les nutriments.

V.2. Notions sur le comportement alimentaire

On abandonne une alimentation traditionnelle pour une alimentation occidentale : catastrophe !!!
Comment atteindre l’équilibre alimentaire ?
Diversifier et varier l’alimentation. Il existe 7 classes de produits alimentaires, il faut donc diversifier nos aliments au sein de ces classes. De plus il faut varier les produits au sein de chaque classe !



1. Temps en temps
2. Matières grasses
3. Viandes/poissons/œufs
4. Produits laitiers
5. Fruits/légumes
6. Féculents/céréales
7. Eau/boissons

On va pouvoir créer des indices de diversité alimentaire. Les choix alimentaires vont dépendre de l’image que l’on se fait des aliments. L’homme est omnivore mais ce sont les règles sociales qui déterminent notre alimentation. On doit prôner la diversité et la variété pour couvrir les besoins nutritionnels. La variété permet de ↓ l’ingestion de produits défavorables.

V.2.1. Notion de densité nutritionnelle et énergétique

a) Densité nutritionnelle : quantité en nutriments indispensables/au contenu énergétique.

b) Densité énergétique : quantité d’énergie/volume de l’aliment (/100g)= [ ]en E d’un aliment.

Plus un aliment est riche en énergie et pauvre en nutriment plus la densité nutritionnelle est faible : on appelle ces aliments, les « calories vides ».
La densité énergétique représente un déterminant très important de la [ ] énergétique totale. A volume égal, de aliments en haute densité nutritionnelle conduisent à un apport calorique global plus ↑ et inversement.
Ex : les lipides ont une densité énergétique de 9kcal/g, ils sont donc 2 fois + énergétiques que les autres nutriments (glucides et protéines = 4kcal/g).

→On va privilégier la densité nutritionnelle et recommander d’ajuster la fréquence de consommation de certains produits.

Chez un individu sain il n’y a pas d’aliment interdit, cela va dépendre de la fréquence. Exemples : si le besoin en eau n’est apporté que par les limonades ou même le lait, ce n’est pas bon.
Il ne faut pas interdire les choses mais moduler les fréquences.

V.2.2. Pyramide de l’alimentation méditerranéenne :

Féculents : occupent une grande place ;
Fruits et légumes (très souvent) ;
Huile d’olive : caractère neutre, contient beaucoup de polyphénols, se détruit peu à ↑t° ;
Fromages : frais (chèvre, laitage) plutôt que les fromages gras (camembert) –le fromage est riche en eau et + il est gras ;
Poisson : gras pour l’apport en W3, vitamines et minéraux ;
Volaille ;
Œufs ;
Douceurs ;
Viandes rouges.
Le vin rouge peut avoir un effet bénéfique dans le cadre d’un repas gras.
On peut l’utiliser comme modèle mais on ne peut pas l’imposer à notre population

V.2.3. Structuration des repas

a) Horaire : les repas doivent être pris à des moments réguliers.

b) Composition : +l’alimentation est décomposée, +il y a de risque- de prendre du poids
- de boulimie, anorexie
- de régime anarchique
On prend des quantités énormes puis on mélange tout, ce qui enlève toute notion de goût.

c) Pratiques culinaires (= mode de préparation) : peuvent altérer la qualité des aliments ou amener des substances toxiques (stockage, cuisson, réchauffage,…). Attention à la fragilité des vitamines et minéraux. Les viandes et poissons trop cuits peuvent être cancérigènes.

d) Etiquetage nutritionnel : souvent illisible et ne veut rien dire→ il faut faire des efforts !

V.2.4. Répartition des repas

- Au moins trois repas par jour
- Le petit déjeuner doit représenter 20 à 25% de l’apport total en énergie et en nutriment de la journée, c’est un repas important mais pas le plus important comme on tente de nous le faire croire. Si le petit déjeuner est omis, il semble que l’alimentation risque d’être + énergétique et le régime global – riche en nutriments.
Le petit déjeuner jouerait sur la mémoire et la qualité de l’apprentissage. Pour les personnes en excès de poids, la répartition de l’énergie sur trois repas est meilleure.
- Le déjeuner doit représenter de 35 à 40% de l’apport énergétique journalier.
- Le repas du soir doit représenter maximum 30% du total de la journée.
- Un goûter ou une collation est différent du grignotage. Une collation est un petit repas structuré et équilibré qui favorise une couverture optimale en micronutriments. Véritable outil chez le diabétique.
- Le rythme biologique est très important et génétiquement déterminé. On sous estime souvent son importance.
Chez les travailleurs de nuit on a remarqué des ulcères et une instabilité pondérale.

V.2.5. Conclusion

1° Repas réguliers
2° Diversifier et varier les choix alimentaires
3° Privilégier les fruits et légumes
4° Bien choisir les matières grasses et ne pas en abuser
5° Boire beaucoup d’eau
6° Consommer l’alcool avec modération
7° Bouger, être actif (pas nécessairement faire du sport)

Il est parfois intéressant de prendre des aliments de recharge (hyperconcentré de certains nutriments):
→I = poisson,
→Fe = foie
→ légumineux, pour les micronutriments
Le choix alimentaire est très complexe : il dépend de la culture, des conditions socio-économiques, de la classe sociale et du mode de vie.

Chapitre VI : Nutrition et facteurs de protection de la santé : rôle de l’alimentation dans la prévention de certaines pathologies.

VI.1. Caries dentaires

On peut prendre du fluor, il est très efficace en contact, mais on peut avoir des problèmes de fluorose ou de toxicité au fluor.

VI.1. Cancers

C’est une maladie chronique dont l’étiologie reste mal connue.
Dans un organisme en bonne santé, il y a un équilibre entre les cellules saines et pré-cancéreuses. Il existe ≠ phases : -initiation –promotion -progression -invasion
Différents facteurs interviennent (génétique, environnementaux,…), il y a une influence de l’alimentation, du poids corporel, de l’activité physique…

Rôles des protecteurs du processus de cancérisation →intervention des aliments :

1. Les antioxydants empêchent la formation des radicaux libres
2. Protection directe de l’ADN
3. Restauration des signaux de transmission intercellulaire
4. Intervention dans la prolifération et différenciation cellulaire (vitamines et calcium)


a. Fruits et légumes :

Consensus général : les petits consommateurs ont un risque 1,5 à 2 fois supérieur aux grands consommateurs de développer un cancer. Les agrumes seraient des protecteurs plus spécifiques de l’estomac tandis que les légumes verts et les agrumes le serait de la bouche et du pharynx.
On a aussi une protection spécifique des poumons, du côlon et du rectum.

b. Sel et salaisons :

Les aliments conservés par salaison favorisent les cancers de l’estomac. Ceci est controversé pour le sel de table.

c. Viandes et poissons :

Soit l’association est négative soit elle est nulle avec le cancer.
↑ du risque de cancer côlo-rectal avec la viande rouge (associé aux lipides). Si la viande est en contact direct avec la source de chaleur, il y a libération de substances cancérigènes qui touchent particulièrement les cancers du colon, estomac et rectum.
Pas de risque pour les poissons et les volailles.

d. Acide folique :

L’effet protecteur intervient au niveau de la synthèse des bases puriques et pyrimidiques.
Il protège du cancer côlo-rectal.

e. Antioxydants : Se, Zn.

On a mis en évidence un risque de cancer par rapport aux ß carotènes.
La vitamine C est protectrice (risque de cancer divisé par 2) mais si la dose est trop grande et en présence de fer il pourrait avoir une activité prooxydante.
La vitamine E est protectrice des cancers (estomac, côlo-rectal, poumon, sein), mais, il faut rester dans les zones nutritionnelles.
Le sélénium agit sur les enzymes intervenant dans la dégradation des radicaux libres, son effet a été démontré pour le cancer du poumon et de la prostate.

f. L’activité physique :

Elle a une influence positive globale sur le colon, un excès de poids augmente les risques de cancer de l’endomètre de 2 à 3 fois, du sein après la ménopause et du colon.

NB : sujets controversés :

-Les graisses : une grande consommation augmenterait les risques au niveau du colon, du rectum, du sein et de la prostate. Dans les pays industrialisés ont mange tous trop gras !!!

-Les fibres : une grande consommation montre un effet bénéfique : colon, rectum et sein. En fonction de l’origine, l’effet est plus ou moins bénéfique. Mais n’est ce pas un indicateur de consommation de fruit et légumes en général plutôt que l’action même des fibres (les fruits et légumes contiennent déjà beaucoup d’antioxydants).
VI.2. Maladies cardiovasculaires

La principale cause des maladies cardiovasculaires est l’athérosclérose dont la complication essentielle est la thrombose. Il s’agit d’une maladie multifactorielle par excellence.
Les facteurs de risque sont : -obésité (surtout abdominale)
-hypercholestérolémie
-hypertension
-sédentarité
-diabète II
-alcool
-tabac,…
 Syndrome métabolique (symptomes mixtes qui reviennent chez plusieurs personnes) particulièrement fréquent dans une population à haut risque.

- Les lipides :
*Effets négatifs :
→ surtout les AG saturés (acide stéarique – incriminé que les autres)
→ AG trans
→ cholestérol alimentaire (effet moindrequ’AG saturés)

*Effets positifs :
→AG mono ou polyinsaturés n3(accidents cérébrovasculaires et infarctus) et n6 (thrombose et troubles du rythme)
On a pu montrer une ↓ de 76 % de la mortalité, de 73% des infarctus et de 65% des autres évènements coronariens grâce au régime méditerranéen.
Les effets étaient rapides avec une bonne compliance.

- Un régime à index glycémique faible ↓ les risques CV.

- La vitamine E est le principal antioxydant associé aux protéines.

- La vitamine C (épargne la vitamine E), les caroténoïdes, les polyphénols, le Zn et le Se agissent en synergie à dose nutritionnelle.

- Les minéraux jouent un rôle sur l’HTA.

- Il existe une relation inverse entre les taux de folates et les taux d’homocystéine qui est un facteur de risque indépendant (agit à part entière) pour les maladies cardiovasculaires →avec un taux de folates acceptables, si l’on donne un supplément, on a de bons effets sur la ↓ de l’homocystéine, …

- L’alcool peut être protecteur ou facteur de risque, cela dépend du type et de la quantité. Il est protecteur des maladies cardiovasculaires (chez le sujet sain ou ayant déjà fait un accident) en petite quantité dans le cadre d’un repas gras mais il favorise l’obésité abdominale.

- Hyperlipidémie : problème au niveau du métabolisme des lipoprotéines permettent le transport de lipides, cholestérol et triglycérides.
Le foie sécrète le HDL et VLDL (qui donne les LDL) post-prandial et les intestins sécrètent les chylomicrons, les HDL et les VLDL qui transportent le cholestérol du foie vers les tissus périphériques.
Il existe une relation entre le cholestérol et les risques coronariens :

Les LDL

Le LDL s’infiltre dans la paroi des artères et subi des oxydations. Le LDL entraîne des phénomènes inflammatoires puis s’enrichit en cholestérol et forme petit à petit la plaque d’athérome, point d’appel pour l’agrégation plaquettaire.

Les acides laurique, myristique et palmitique ont le plus d’effets.
L’acide stéarique n’a pas d’effet sur les LDL
Les acides gras trans sont très délétères sur les LDL, on conseille un apport maximum compris en général entre 3 et 4%.
Les acides gras MI et PI n6 sont protecteurs et similaires : ils ont un effet sur les TG (lié surtout au métabolisme des sucres) est mis en évidence.

=> Le cholestérol alimentaire est très controversé, si l’apport est grand en acides gras saturés et trans chez des sujets prédisposés génétiquement, cela aura un effet sur le LDL cholestérol.

Les VLDL

Les VLDL sont favorisés par l’obésité abdominale, une résistance à l’insuline.
Un régime riche en glucides à index glycémique élevé avec peu d’AGMI causera une augmentation des TG, VLDL et LDL.

Les fibres visqueuses et solubles ont un effet sur la diminution du cholestérol (diminution de 10% du cholestérol total).
Les phytostérols diminuent également le cholestérol de 10%.

Les HDL

Des taux bas sont favorisés si :
Obésité - sédentarité – tabac – AG trans.

Protection contre les thromboses

Les LDL oxydés et l’HTA, les AGsaturés (même l’acide stéarique)et le tabac ↑ le risque de thrombose.
Le Ca ↓ l’absorption des AG
Les facteurs anti-aggrégants sont : les AGPI (surtout les n3), le Ca, la vitamine E, les polyphénols, l’ail, l’oignon et l’alcool.

VI.2.1 L’HTA

Elle est liée à l’obésité, au syndrome métabolique, à l’alcool et au sel chez les personnes sensibles.

VI.2.2 Le diabète

I : origine auto-immune et génétique
II : interaction entre des facteurs génétiques et environnementaux
Pas de relation de cause à effet mais certains comportements favorisent le développement.

Type I :
Effet protecteur : allaitement maternel
Effet favorisant : protéines du lait de vache et certains facteurs durant la vie fœtale qui s’expriment par un petit poids à la naissance.

Type II :
Certaines personnes peuvent être porteur du type II sans le développer.
L’âge et l’obésité (si poids ↓ de 10%, régression de la maladie) sont des facteurs de risque.
Il faut éviter les sécrétions aigues d’insuline qui vont l’épuiser, pour cela on favorise une alimentation riche en glucides à index glycémique bas et un fractionnement des repas.
Un apport optimal en fibres permet de réguler la glycémie.

VI.2.3 L’obésité

A l’heure actuelle, on peut parler d’épidémie ( > 30% de la population), il s’agit d’une pathologie multifactorielle et polygénique dont les deux déterminant majeur sont l’alimentation et la sédentarité.
On calcule l’indice de masse corporel (BMI) = , il a la particularité d’être bien corrélé avec la masse grasse chez l’individu adulte (moins chez l’enfant)

Il y a des limites à ne pas dépasser dans les deux sens :
BMI Etat pondéral
< 18,5 Trop bas
18,5 – 24,9 Normal
≥ 25 Excès de poids
≥ 30 Obésité
≥ 35 Obésité morbide
≥ 4 Obésité très sévère

En fonction de la classe dans laquelle on se trouve, on n’agit pas de la même manière.
On connaît mal les origines de l’obésité mais il faut que les apports soient supérieurs aux dépenses. Certaines personnes sont plus à risque que d’autres.
Diverses approches : des études ont été effectuées sur des jumeaux et montrent une corrélation importante entre obésité et hérédité familiale : problème au niveau des neurotransmetteurs. Il y a des progrès au niveau génétique : intéressant pour l’industrie pharmaceutique.

Apports alimentaires

Les apports en lipides sont fortement incriminés non pas au niveau de la quantité mais dans leur représentation dans l’apport énergétique, ils ont en plus un faible pouvoir de satiété : l’individu ne se rend pas compte de la quantité qu’il ingère.

=> Les régimes riches en lipides pourraient favoriser une suralimentation.

Activité physique

Lorsque l’individu est en équilibre pondéral, l’origine de l’énergie est moins importante.
L’activité physique peut jouer un rôle mais elle ne peut pas prévenir d’un gain de poids mais elle favorise un régime alimentaire plus équilibré.
Son « bienfait » varie entre les individus et le type d’activité (durée, intensité, fréquence, caractéristiques des individus). Elle favorise l’utilisation des substrats lipidiques en quantité modérée.

Les différentes théories pour expliquer l’obésité

a) La théorie psychosomatique :
Le désordre alimentaire est lié aux émotions.
Il y a confusion entre les émotions et la sensation de faim (plus de contact avec les signaux internes).
Exemple :
- Des personnes tristes et dépressives mangent
- Les personnes n’achètent pas la même chose si elles ont mangés ou non avant de faire leurs courses.

b) La théorie de l’externalité :
Dépendance de stimuli extérieurs qui peuvent être alimentaires (l’individu a envie de consommer).
Exemple : 2 groupes de personnes chacun dans une salle. Dans une des salles l’horloge avance et dans l’autre elle retarde. L’appétit de certaines personnes est influencé par l’heure qu’ils pensent voir.

c) La théorie de la restriction alimentaire :
Ici, la prise de poids est un effet II de la restriction alimentaire.

Traitements

Il n’y a aucune méthode qui fonctionne réellement, il faut donc prévenir.
L’individu aura besoin de beaucoup de soutien, le cadre d’un groupe peut favoriser la perte de poids car il diminue le phénomène de culpabilité, l’entourage familial est également important.
Les « Self-help » (Weight Watchers) ont un intérêt au niveau social mais il n’y a pas de spécialiste. On peut donc y entendre tout et n’importe quoi… Leur visée est avant tout commerciale.
Thérapies

La thérapie est surtout alimentaire mais on ne peut pas faire de miracle il faut faire attention de ne pas mettre la santé en jeu.
En dessous de 1500 Kcal on perd de la masse maigre, grasse et de l’eau.
Tous les régimes faisant perdre de la masse maigre sont mauvais puisque on diminue les dépenses énergétiques et on favorise donc la reprise de poids.
Le meilleur moyen est de créer un déficit de 500 Kcal/j et avoir un régime alimentaire bien varié : attention à la structure des repas.

Il existe différents régimes alimentaires :
- Les régimes pauvres en graisses et riches en hydrates de carbone , sans tenir compte de l’apport calorique, assurent un amaigrissement à long terme.
- Par contre, les régimes à base de préparations toutes faites à faible apport en calories mais supplémenté sont catastrophiques sur le long terme.

Traitement pharmacologique
Aucun médicament ne guérit de l’obésité !

Il faut toujours les associer à une approche nutritionnelle et physique mais quand on arrête le traitement le poids reprend le dessus.
Il n’est envisagé qu’avec des BMI > 30 ou > 25 quand il y a des facteurs de comorbidité. Et surtout pas chez les enfants ou adoslescents.

Il existe deux types de médicaments :
1) agissant sur le SNC : influence l’appétit et le comportement alimentaire.
2) agissant sur le SNP : augmente la sensation de satiété et diminuent l’absorption.
Orlistat = Xenical® : inhibe la lipase pancréatique et diminue l’absorption des lipides de 30% Il faut donc diminuer les apports en lipides car cela provoque des problèmes.
ATTENTION : pas de diurétiques et laxatifs qui ne font perdre que de l’eau, ni d’hormones thyroïdiennes et amphétamines.
Les plantes sont inoffensives et peuvent avoir un effet placebo.
La chirurgie n’est à envisager que si le BMI est > 35 et associé à des facteurs de comorbidité.


الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
 
التغدية الصحية كيفية المحافظة على الصحة تابع
استعرض الموضوع السابق استعرض الموضوع التالي الرجوع الى أعلى الصفحة 
صفحة 1 من اصل 1

صلاحيات هذا المنتدى:لاتستطيع الرد على المواضيع في هذا المنتدى
سماعنة كوم البيجا :: الفئة الأولى :: دروس فى الطب والتمريض-
انتقل الى: